février 19, 2018

Annuaires en ligne

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vos « partenaires »
et l’aide qu’ils vous apportent.

mailto:contact@globeculture.org

Si vous désirez, vous pouvez commencer par limiter la visibilité de certaines plateformes de réservation.

Veuillez trouver ci-dessous un exemple de courrier à envoyer par mail dans un premier temps, cela peut suffire avec un appel à votre conseiller ou par un courrier avec un accusé de réception

« Objet : Suppression des liens de votre entreprise sur les fiches de notre commerce de vos partenaires

 

Madame, Monsieur,

 

Je suis client de votre plateforme depuis le <date>.

A ce titre, je dispose d’un espace sur votre site me permettant d’acquérir de la visibilité et des réservations.

Chaque couvert apporté via votre plateforme m’est facturé comme convenu dans notre contrat.

 

Depuis quelques mois, votre marque a pris la liberté de nouer des accords avec des partenaires (Google notamment). Il en résulte une mise en avant systématique de votre plateforme au détriment de mon propre système de réservation même sur des recherches portant sur mon nom.

 

En effet, si vos intentions sont dans l’intérêt de nos clients, ces liens ont surtout vocation à prendre à votre compte des réservations qui sont imputables aux recherches faites sur notre nom commercial
(et non pas à votre notoriété
ou à vos services).

 

En conséquence, je vous mets en demeure de supprimer l’ensemble de vos liens sur les sites partenaires.

(exemple google, bing, page jaunes, Petit Futé, Internaute…).

Je vous demande également de m’informer de l’ensemble des partenaires où vos liens sont présents.

 

Cordialement,

 

Signature »

Globe culture s’engage pour un numérique équitable,

Nous travaillons depuis quelques mois pour provoquer une réunion avec les responsables des grosses sociétés tels que Trip advisor, la Fourchette, l’Internaute, Petit Futé, Pages Jaunes, la Poste, Google, Bing, …… et j’en oublie.

En effet toutes ces sociétés signent des partenariats les unes avec les autres afin d’optimiser leur visibilité. Ainsi le rachat de la Fourchette par Trip advisor a accentué ce phénomène et les restaurateurs se retrouvent pris dans une spirale infernale.

En effet, l’objectif d’un restaurateur lorsqu’il signe un contrat avec La Fourchette est d’optimiser son remplissage à des périodes définies. Un des problèmes rencontrés est le suivant : la Fourchette s’invite dans tous les annuaires en ligne.

Voici ci dessous quelques exemples

 

PETIT FUTE ET L’INTERNAUTE

Extrait de la page Petit Futé à Lyon, choix de Petit Futé de proposer uniquement à ses clients Premium de supprimer le lien la Fourchette

 

 

Ces grandes sociétés récupèrent ainsi un fichier client monumental. De plus en plus de restaurateur ont développé leur propre plate forme indépendante de réservation et souhaite aujourd’hui les voir apparaître dans les annuaires afin de récupérer les données de leur fichier client et limiter la visibilité de la Fourchette.

Pas si simple pour la Fourchette de voir partir un apport de client qui provient de ces partenaires. Et pourtant nous pouvons nous poser la question de qui provient l’apport de ces clients, du travail des restaurateurs ou du travail de la Fourchette?

 

 

Extrait de la première page de recherche de l’internaute à Marseille

N’oublions pas que chaque réservation apportée par la Fourchette coûte 2€ à nos chèrs restaurateurs. Difficile pour cette société de se passer de ce chiffre d’affaire collossal. Nous avons tenté ces derniers temps de récupérer les données statistiques de certain de ces partenaires qui n’ont évidemment pas souhaité nous apporter des éléments concrets pour étayer cet article.

Petit Futé a été contacté et refuse pour le moment de changé son mode de fonctionnement. Il nous a été indiqué qu’un flux quotidien était envoyé par la Fourchette pour savoir quel restaurateur faisait partie de ce partenariat. Nous savons à ce jour que nombres de restaurateurs ont demandé le retrait des liens sur les pages partenaire. La société a répondu qu’elle acceptait mais que cette démarche pouvait prendre un mois. (Certain attendent depuis qutre mois)

PAGES JAUNES

Pages jaunes est plus flexible, Ils retirent sur demande le lien La Fourchette, en revanche, ne vous attendez pas à ce qu’ils vous le proposent dans un premier temps.

GOOGLE

Ce phénomène se multiplie sur de nombreuses plate forme. Prenons

la plus connue Google my business.

Sur cet exemple, vous verrez apparaître encore la présence de la Fourchette et de Michelin pour les réservations. ” Nous n’avons pas contacté ce restaurateur en particulier pour savoir s’il acceptait l’omniprésence de ces sites.

Google a été contacté, ils nous indiqué qu’ils recevaient un flux quotidien par La Fourchette et que par conséquent, le retrait ne pouvait intervenir que par la volonté de la Fourchette

ALORS POURQUOI NE PAS QUITTER LA FOURCHETTE?

En effet, je vous le concède me direz vous pourquoi ne pas quitter la Fourchette pour ces restaurateurs si cela leur pose tant de problème. La raison est simple, et elle provient avant tout d’une erreur faite par les restaurateurs eux mêmes. En effet, La Fourchette qui avait une intention louable à sa création à savoir, prendre une rémunération pour chaque client qu’elle apportait par sa force commerciale.  D’année en année cette société s’est petit à petit renforcée à travers un fichier client gigantesque et une machine commerciale dont nombre de restaurateurs ont besoin.

La visibilité numérique est devenue indispensable aujourd’hui et avec le rachat de la Fourchette par Trip advisor. La présence s’est accrue.

Que pouvons nous faire ou plutôt que pouvez vous faire ?

Tout d’abord vous informer : En effet à ce jour nous n’avons pas trouvé  d’annuaires gratuits et qui référence l’ensemble des sociétés avec équités.

Google : Programme google add word, algorythme très compliqué

Pages jaunes :  Facture très chère à ses clients chaque élément (site internet, réservation, logo, mise en avant par mot clé…..) abonnement annuel.

Petit Futé : Abonnement client Premium

Trip advisor : proposition d’abonnement premium

Bing : Pas contacté à ce jour

L’internaute : Pas contacté à ce jour

Yelp :  Paiement publicitaire au clic

Michelin : en attente d’une réponse depuis deux mois

S’il vous plait dans la mesure du possible, prenez le temps de réserver en direct, ces sociétés sont des annuaires c’est à dire un moyen de recherche, elle ne valorise en aucun cas le travail de la personne qui va s’occuper de vous le temps d’un repas.

Réduire l’importance de ces sociétés, c’est redonner de la matière à l’ensemble de la communauté des restaurateurs

Cet article a été écrit pour les restaurateurs qui connaissent de grosses difficultés en ce moment, mais les hôtels rencontrent exactement le même problème avec des sociétés qui prennent des pourcentages juste hallucinant.

Nous finirons sur la conclusion suivante, si j’étais dessinateur, cela se représenterai par la chouette de Trip advisor assassinant un chef cuisinier avec une Fourchette, regardé voir applaudit par le renard de Petit Futé, les copains d’avant de l’internaute, l’ogre Google, le poussin Bing, et le fulgurant Facebook.

Si vous êtes dessinateurs, vous pouvez vous amusez à illustrer cet article. Ce site est un site participatif.

Voici un lien qui complète cet article.

https://cbfoodmarketing.com/2018/02/21/on-se-passer-plateformes-de-reservation-on-restaurateur/

Vous pouvez m’envoyer vos commentaires à l’adresse suivante

contact@globeculture.org

Information complémentaire

.

Pour information voici un extrait des textes de loi concernant la vie numérique :

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000035720908&dateTexte=&categorieLien=id

« Art. L. 111-7. – I. – Est qualifiée d’opérateur de plateforme en ligne toute personne physique ou morale proposant, à titre professionnel, de manière rémunérée ou non, un service de communication au public en ligne reposant sur :
« 1° Le classement ou le référencement, au moyen d’algorithmes informatiques, de contenus, de biens ou de services proposés ou mis en ligne par des tiers ;
« 2° Ou la mise en relation de plusieurs parties en vue de la vente d’un bien, de la fourniture d’un service ou de l’échange ou du partage d’un contenu, d’un bien ou d’un service. »

Nous on aime bien celui-ci d’article :
« II. – Tout opérateur de plateforme en ligne est tenu de délivrer au consommateur une information loyale, claire et transparente sur :
« 1° Les conditions générales d’utilisation du service d’intermédiation qu’il propose et sur les modalités de référencement, de classement et de déréférencement des contenus, des biens ou des services auxquels ce service permet d’accéder ;
« 2° L’existence d’une relation contractuelle, d’un lien capitalistique ou d’une rémunération à son profit, dès lors qu’ils influencent le classement ou le référencement des contenus, des biens ou des services proposés ou mis en ligne ; »

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?cidTexte=JORFTEXT000000801164&idArticle=LEGIARTI000006421566&dateTexte=&categorieLien=cid

 

« II.-Pour chaque résultat de classement, à proximité de l’offre ou du contenu classé, tout opérateur de plateforme en ligne fait apparaître, par tout moyen distinguant ce résultat, l’information selon laquelle son classement a été influencé par l’existence d’une relation contractuelle, d’un lien capitalistique ou d’une rémunération entre l’opérateur de plateforme et l’offreur référencé, y compris sur ce qui relève de la publicité au sens de l’article 20 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance en l’économie numérique.

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